LE VAL DE JOUX
La communauté de communes du Val de Joux (7 communes, Ballore - Beaubery - Chiddes - Mornay - Saint Bonnet de Joux - Suin - Vérosvres, 2175 habitants) recouvre une grande partie des monts du Haut-Charolais, entre Brionnais et Clunysois, à cheval sur la ligne de partage des eaux séparant les bassins méditerranéen et atlantique. C'est une régoin de bocage où s'épanouissent les vaches blanches de la race charolaise. De vastes forêts abritent une population importante de chevreuils et de sangliers, et permettent d'agréables balades en sous-bois. C'est une zone riche en étangs et rivières, avec des possibilités de pêche. Enfin des collunes culminant entre 500 et 600 mètres offrent des vues panoramiques (butte de Suin) uniques sur le Charolais-Brionnais , les monts du Beaujolais, et bien au-delà. succède un plateau de faible altitude parcouru par de nombreux affluents de la Loire. D'une grande diversité géologique (granit, grès, calcaire, argile, marne, houille), le Val de Joux présente un visage tel que l'homme l'a façonné dès la fin du XVIIIe siècle : un territoire bocagé, parsemé de verts patûrages séparés de haies pittoresques, où évoluent les plus beaux spécimens de la race charolaise.
Région d'histoire aussi : les Celtes puis les Romains y établirent plusieurs sites et, plus tard, des églises romanes et des châteaux féodaux y furent édifiés, dont on trouve encore des vestiges dans toutes les communes. Si le passé préhistorique du territoire est en grande partie encore à découvrir, on sait qu'à l'époque gauloise il était sous la domination des éduens (dont Bibracte était la capitale). A l'époque gallo-romaine, le territoire se compose de villas (unités agricoles gérées par des propriétaires terreins). Quelques agglomérations se développent toutefois le long d'importantes voies romaines.
Pays de terroir enfin : un territoire rural et authentique, le Pays Charolais-Brionnais multiplie les produits d’excellence. L’agriculture et l’élevage (bovin, ovin, caprin) donnent à la gastronomie ses lettres de noblesse. Dotée de valeurs gustatives hors pair, la viande charolaise s’affiche sur les plus grandes tables et franchit les frontières. Première zone de fabrication de fromages fermiers de France, le Pays s’enorgueillit d’une nouvelle AOC «Charolais» - fromage de chèvre -, hommage au savoir-faire des producteurs, déguster sans modération !
La charolaise
Elle fait la renommée du Pays Charolais-Brionnais. Bonifiant les cheptels sur toute la planète, réputée pour ses qualités bouchères, la célèbre charolaise pèse de tous ses quintaux dans l’économie bourguignonne. Première race bovine allaitante en Europe, objet de sélections pointues, sa viande goûteuse, issue de l’élevage d’embouche, accumule labels et certifications. Une AOC « Boeuf de Charolles » devrait bientôt auréoler la production du territoire. Si la belle à la robe blanche fréquente notre bocage depuis le 14e siècle, son odyssée débute vers 1770 à Oyé, village du Brionnais, quand Emilien Mathieu mène ses bêtes en Nièvre. Le premier « herd-book » veillant à la pureté de la race date de 1864.
Chaque mercredi à Saint Christophe-en-Brionnais, le spectaculaire marché au cadran fait désormais monter les enchères des bestiaux.
Puis visitez la Maison du Charolais à Charolles. Dédiée à la promotion de la race, dégustations, expositions, musée vous parlent de passion et de perfection. Et à nos tables, dégustez !

